Fin août, la liste de fournitures arrivait comme un signal : les vacances touchaient à leur fin. Mais elle avait aussi quelque chose d’excitant, avec la promesse de cahiers tout neufs et de trousses à remplir.
L’odeur de la rentrée
Les cahiers qui sentaient le papier neuf, les crayons fraîchement taillés, la gomme encore intacte : la rentrée avait une odeur reconnaissable entre mille. On ouvrait son matériel avec précaution, comme pour faire durer ce moment.
Les incontournables de la liste
- Le stylo plume et ses cartouches d’encre, sans oublier l’effaceur.
- Les cahiers à grands carreaux qu’il fallait couvrir soigneusement.
- La règle, l’équerre et le compas, rangés dans une boîte à part.
- Les crayons de couleur, alignés du plus clair au plus foncé.
Couvrir ses livres, tout un art
Le soir de la rentrée, la table de la cuisine se transformait en atelier. Rouleau de plastique, ciseaux, ruban adhésif : couvrir ses livres demandait patience et précision, et le résultat n’était pas toujours à la hauteur.
Un rituel qui nous suit
Aujourd’hui encore, passer devant un rayon de fournitures à la fin de l’été réveille quelque chose. Ce mélange d’impatience et d’appréhension, c’est toute la rentrée des années 80 qui revient.
Quelle fourniture vous faisait le plus plaisir à la rentrée ?