Il y avait un moment précis de la journée où tout s’arrêtait : la porte qui claque, le cartable posé dans l’entrée, et cette question rituelle, « qu’est-ce qu’il y a pour le goûter ? ».
Le goûter, un rendez-vous sacré
Pour beaucoup d’enfants des années 80, le quatre-heures avait quelque chose d’immuable. Une table de cuisine, un verre de lait ou un chocolat chaud, et ce qu’il y avait dans le placard ce jour-là. Rien d’extraordinaire, et pourtant on s’en souvient parfaitement.
Ce qu’on trouvait sur la table
- La tartine beurrée, parfois agrémentée de confiture, de chocolat ou d’une barre de chocolat glissée dans le pain.
- Les biscuits du paquet entamé, qu’on comptait pour savoir combien il en restait.
- Le bol de chocolat chaud qui faisait une petite peau sur le dessus.
- Le fruit qu’on nous tendait « avant le reste », avec plus ou moins de succès.
Devant la télé, le goûter prenait une autre saveur
Le goûter se prenait souvent devant les programmes jeunesse. Les miettes sur le canapé, le générique qu’on chantait la bouche pleine, et l’impression que ce moment nous appartenait vraiment.
Le goût des souvenirs
Aujourd’hui encore, une simple tartine peut suffire à nous ramener dans cette cuisine. Le goûter des années 80, c’était moins une question de recette qu’une parenthèse rassurante entre l’école et les devoirs.
Quel était le goûter qui vous faisait courir jusqu’à la maison ?